Informations
Annulation canicule

L’épisode de chaleur extrême que nous traversons nous contraint à annuler les représentations suivantes programmées dans des espaces non climatisés.

Nous serions heureux de vous accueillir pour une autre représentation du même spectacle : nous vous proposons donc un tarif spécial pour les représentations du 30 juin au 12 juillet.

Tartuffe ou l’Hypocrite à la Grande Halle de la Villette annulations des représentations des 25 et 26 juin - Pour bénéficier de l’offre, cliquez ici 

Le Malade imaginaire au Théâtre de la Porte Saint-Martin annulations des représentations des 25, 26 et 27 juin - Pour bénéficier de l’offre, cliquez ici 

Penthésilée au Théâtre du Vieux-Colombier annulations des représentations des 25, 26 et 27 juin - Pour bénéficier de l’offre, cliquez ici 

 

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Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

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Jules
Laroche

298e Sociétaire Entre à la Comédie-Française
le 30 novembre 1869
soc298

Entré à la Comédie-Française en 1861 ; nouveaux débuts en 1870 ; sociétaire en 1875 ; retraité en 1893.

Il entre au Conservatoire en 1859 dans la classe de Provost, remporte un deuxième prix l'année suivante et est engagé à la Comédie-Française, mais il concourt encore en 1862, récompensé par deux premiers prix.
Il débute en 1861 dans le rôle-titre de Britannicus et dans Valère de Tartuffe et crée d'Outreville dans Le Fils de Giboyer d’Émile Augier. Ensuite, il passe au Vaudeville (1863/64), à l'Odéon (1864/67), où il crée des pièces de Balzac, Musset, George Sand et Louis Bouilhet, et joue le répertoire classique, retourne au Vaudeville pour une reprise de La Dame aux camélias, part en province, puis en Amérique.
De retour à Paris, on le voit sur les Boulevards et aux matinées Ballande où son interprétation de Néron, dans Britannicus lui rouvre les portes de la Comédie-Française. Acteur classique, élégant mais un peu froid, il interprète honnêtement le Répertoire : Alceste, Tartuffe, Dorante du Bourgeois gentilhomme, Amphitryon, Pyrrhus (Andromaque), Curiace (Horace), Sévère (Polyeucte), Almaviva du Mariage de Figaro, Dorante des Fausses Confidences, Don Carlos d'Hernani, etc.
C’est un excellent acteur, réussissant particulièrement dans les rôles ingrats qui exigent du mordant et de l'âpreté. Ainsi Ragenhardt dans la Fille de Roland d'Henri de Bornier, Lentulus dans Rome vaincue d'Alexandre Parodi, Pierre du Flibustier de Jean Richepin. Ses auteurs sont Émile Augier, Jules Sandeau, Victorien Sardou, François Coppée, Jean Richepin, George Sand...

En 1893, il se retire en Bretagne. Il reviendra saluer le public lors du gala de réouverture de la Comédie-Française, après l'incendie de 1900.