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Le 6 novembre 2023, le Théâtre du Vieux-Colombier accueillait une rencontre publique autour de la figure d’Olympe de Gouges, autrice de « La Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne », texte inscrit au programme du baccalauréat.
Lecture d’Anne Kessler (suivie du « Discours prononcé à la Société fraternelle des minimes », de Marie-Josèphe Théroigne de Méricourt)
Rencontre avec l’historienne Michelle Perrot conduite par la journaliste Béline Dolat
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Le spectacle du « Malade imaginaire » de Molière créé en 2001 par Claude Stratz est repris au Théâtre des Champs-Elysées pour les vacances de Noël.
« L’épure initiale de Claude était forte et tragique, son spectacle crépusculaire et dense – les fraises des médecins, les clystères mais avant tout le désir obsédant de contrefaire la mort, de faire le mort, d’entendre post mortem ce qu’on pense de nous, de pouvoir séparer le grain de l’ivraie. Vieux fantasme taraudant mais toujours vivace. J’ai souvent remarqué – et le parallèle est pertinent aussi s’agissant d’architecture – que lorsque l’équation initiale d’un spectacle est aussi justement posée, alors la distribution peut être entièrement remaniée, chaque nouvel impétrant épousant avec évidence ce qui a été premièrement énoncé. » ÉRIC RUF
Julie Sicard, qui a fait ses premiers pas dans la Troupe en jouant le rôle d'Angélique, à la création en 2001, a depuis repris celui de Toinette. Elle partage avec nous ses impressions sur ce spectacle qui dépasse aujourd'hui les 500 représentations.
« L’épure initiale de Claude était forte et tragique, son spectacle crépusculaire et dense – les fraises des médecins, les clystères mais avant tout le désir obsédant de contrefaire la mort, de faire le mort, d’entendre post mortem ce qu’on pense de nous, de pouvoir séparer le grain de l’ivraie. Vieux fantasme taraudant mais toujours vivace. J’ai souvent remarqué – et le parallèle est pertinent aussi s’agissant d’architecture – que lorsque l’équation initiale d’un spectacle est aussi justement posée, alors la distribution peut être entièrement remaniée, chaque nouvel impétrant épousant avec évidence ce qui a été premièrement énoncé. » ÉRIC RUF
Julie Sicard, qui a fait ses premiers pas dans la Troupe en jouant le rôle d'Angélique, à la création en 2001, a depuis repris celui de Toinette. Elle partage avec nous ses impressions sur ce spectacle qui dépasse aujourd'hui les 500 représentations.
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Œuvre « la plus puissante » de Hugo pour George Sand, « Lucrèce Borgia », image d’un « théâtre de la cruauté » tel que l’entend Antonin Artaud, représente pour son auteur Victor Hugo une victoire sur le pouvoir et la censure.
Qu'évoque cette pièce pour Denis Podalydès ?
Le spectacle qu'il crée Salle Richelieu en mai 2014, dans une scénographie d'Éric Ruf et des costumes de Christian Lacroix, est repris aujourd'hui.
Qu'évoque cette pièce pour Denis Podalydès ?
Le spectacle qu'il crée Salle Richelieu en mai 2014, dans une scénographie d'Éric Ruf et des costumes de Christian Lacroix, est repris aujourd'hui.
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Comédiennes, autrices et employées de la Comédie-Française ont fait son histoire, comme leurs homologues masculins. Elles ont toutefois rencontré nombres d’obstacles, fait face à des préjugés de tous ordres et bravé bien des interdits. « Culottées » de Pénélope Bagieu nous invite à revisiter certaines de leurs destinées.
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Une pièce de théâtre sans parole, tel est le défi que se sont lancés l’auteur Guillaume Poix et la metteuse en scène Lorraine de Sagazan pour leur première création à la Comédie-Française !
S’inspirant de l’œuvre d’Antonioni et de thèmes chers au cinéaste comme la fugacité de l’amour et l’instabilité de la perception, ils proposent au public une expérience immersive et sensible. Guillaume Poix nous livre la façon dont il a envisagé, en amont et durant les répétitions, l’écriture de cette pièce à découvrir comme on mène une enquête, à l’affût d’indices et au plus proche des comédiens et comédiennes.
S’inspirant de l’œuvre d’Antonioni et de thèmes chers au cinéaste comme la fugacité de l’amour et l’instabilité de la perception, ils proposent au public une expérience immersive et sensible. Guillaume Poix nous livre la façon dont il a envisagé, en amont et durant les répétitions, l’écriture de cette pièce à découvrir comme on mène une enquête, à l’affût d’indices et au plus proche des comédiens et comédiennes.
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Célébration du monde : en lien avec le programme du bac général et technologique qui met à l’honneur Colette, nous proposons à tous et toutes, gratuitement dans le cadre de notre programmation en ligne, trois événements autour de cette actrice et femme de lettres hors du commun.
Outre la diffusion unique (pas de « replay ») le 15 février prochain à 20h30 du seule-en-scène de Danièle Lebrun, « L’Envers du music-hall », nous dédions à Colette notre émission d’actualité du lundi 5 février à 19h : Judith Chaine recevra Danièle Lebrun et Frédéric Maget, qui est le président de la Société des amis de Colette, le directeur de la Maison de Colette et l’auteur de plusieurs ouvrages qui éclairent cette grande figure de la littérature.
Nous publions ici la note d’intention de cet éminent spécialiste, écrite à l’occasion du Lundi au Vieux-Co du 11 décembre dernier et disponible en ligne, qui a rassemblé au plateau deux autres personnalités elles aussi passionnées par Colette, Véronique Vella et la chanteuse Juliette, une rencontre agrémentée de lectures et de chansons. Une occasion d’offrir de multiples entrées dans la vie de l’artiste ?
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Cette saison nous reprenons le spectacle des « Fourberies de Scapin » de Molière créé par Denis Podalydès en septembre 2017, Salle Richelieu.
« Scapin - "scappare" en italien signifie s'échapper - s'affranchit de toutes hiérarchies et de tous ordres et venge une fois pour toutes le peuple des enfants en bastonnant enfin celui des pères.
Un texte extraordinaire et des comédiens magnifiques, l'équation paraît simple mais pour la rendre fertile il faut tout l'art de Denis Podalydès, tout son flair de comédien et ses qualités de directeur d'acteurs réunis » Eric Ruf
« Scapin - "scappare" en italien signifie s'échapper - s'affranchit de toutes hiérarchies et de tous ordres et venge une fois pour toutes le peuple des enfants en bastonnant enfin celui des pères.
Un texte extraordinaire et des comédiens magnifiques, l'équation paraît simple mais pour la rendre fertile il faut tout l'art de Denis Podalydès, tout son flair de comédien et ses qualités de directeur d'acteurs réunis » Eric Ruf
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Les collections de la boutique vous permettent de découvrir les secrets de notre théâtre. Rien ne se perd à la Comédie-Française tout se décline, se transforme ou se recycle !
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L’espace, la ville, l’art, les mots.... Éric Ruf, administrateur général de la Comédie-Française et l’architecte et urbaniste Alexandre Chemetoff dialoguent sur la scène du Théâtre du Vieux-Colombier.
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La Comédie-Française est un théâtre de patrimoine et de création. Depuis Molière, de nombreux auteurs contemporains écrivent pour la Troupe.
« Art Majeur » de Guillaume Barbot qui se jouera à partir du 21 mars au Studio-Théâtre s'inscrit dans cette tradition.
« Les règles du jeu ont consisté pour les écrivaines et les écrivains à travailler avec deux contraintes : écrire pour une comédienne ou un comédien à la première personne du singulier, et ce en lien avec une chanson qui aurait changé la vie du narrateur. Pauline Delabroy-Allard s’est fondée sur une soirée musicale, Emmanuelle Fournier-Lorentz sur un échange de cartes postales, Simon Johannin s’est inspiré de la présence d’un comédien et Gilles Leroy a travaillé à partir de la voix. Qu’ils soient biographiques ou fictionnels, tous les textes relèvent le défi de faire entendre à la scène la place – intime ou vrombissante, réelle ou fantasmée – qu’occupe la musique pour les quatre artistes sur scène. » Guillaume Barbot
De Molière à aujourd'hui découvrez l'historique de cette relation entre acteurs et auteurs.
« Art Majeur » de Guillaume Barbot qui se jouera à partir du 21 mars au Studio-Théâtre s'inscrit dans cette tradition.
« Les règles du jeu ont consisté pour les écrivaines et les écrivains à travailler avec deux contraintes : écrire pour une comédienne ou un comédien à la première personne du singulier, et ce en lien avec une chanson qui aurait changé la vie du narrateur. Pauline Delabroy-Allard s’est fondée sur une soirée musicale, Emmanuelle Fournier-Lorentz sur un échange de cartes postales, Simon Johannin s’est inspiré de la présence d’un comédien et Gilles Leroy a travaillé à partir de la voix. Qu’ils soient biographiques ou fictionnels, tous les textes relèvent le défi de faire entendre à la scène la place – intime ou vrombissante, réelle ou fantasmée – qu’occupe la musique pour les quatre artistes sur scène. » Guillaume Barbot
De Molière à aujourd'hui découvrez l'historique de cette relation entre acteurs et auteurs.
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