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Vous avez réservé des places pour Le Tartuffe de Molière, mis en scène par Ivo Van Hove et programmé à la Grande Halle de La Villette.

En raison d'un changement dans la distribution du spectacle, nous sommes malheureusement contraints d'annuler la représentation suivante :
Samedi 27 juin à 18h

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Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

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La seule certitude que j'ai, c'est d'être dans le doute

de Pierre Desproges
Mise en scène de Christian Gonon, Alain Lenglet et Marc Fayet
Saison 2010-2011
Du 13 mars au 20 mars
Lieu Théâtre du Vieux-Colombier
La seule certitude que j'ai, c'est d'être dans le doute
« De vrais sketches avec des vrais morceaux de bravoure entiers dedans reliés entre eux par une bassesse d’inspiration qui volera au-dessous de la ceinture du moindre nain […] » annonçaient Desproges, pour son spectacle en 1986, et Christian Gonon, dans la carte blanche qu’il consacra la saison dernière à l’humoriste.

Découvrir la pièce

  • Face au succès de cette unique représentation – « Étonnant, non ? » –, la reprise du spectacle prolongera les salves tirées par Desproges contre la médiocrité humaine. Extraits des Chroniques de la haine ordinaire sur France-Inter, de La Minute nécessaire de monsieur Cyclopède sur France 3 et de son livre Vivons heureux en attendant la mort, aucun des textes choisis ne fut conçu pour la scène. Sauf un, inédit, écrit pour son troisième spectacle qu’il ne jouera pas, la mort l’ayant finalement pris par surprise.

    Pierre Desproges, l'auteur
    Pierre Desproges, né en 1939, précise dans son curriculum vitae : « de 1939 à 1966 : rien d’avouable ». Il serait donc ensuite entré dans le rang : vendeur d’assurance-vie, enquêteur à l’IFOP, auteur de romans-photos, directeur commercial d’une fabrique de fausses poutres… « Pouf, pouf ». En 1970, il devient journaliste à L’Aurore qui lui confie une rubrique d’informations loufoques. Sa carrière prend un tournant décisif grâce à Jacques Martin qu’il suit en 1975 à la télévision pour Le Petit Rapporteur. Puis Thierry Le Luron le fait apparaître sur la scène de l’Olympia et sur les ondes de la radio avec Des parasites sur l’antenne en 1978. Désormais connu, il peut à loisir, avec ses phrases bourrées d’adjectifs et débitées à une rapidité assassine, toucher le grand public depuis des tribunes aussi médiatiques que Le Tribunal des flagrants délires (1980-1983), Merci Bernard (1982),La Minute nécessaire de monsieur Cyclopède (1982), Les Chroniques de la haine ordinaire (1986-1988)… Il ne manquait à ses talents de plume que l’imprimé. En 1981, il se fait « écriveur » avec son premier livre, Manuel de savoir-vivre à l’usage des rustres et des malpolis. « On peut rire de tout, disait-il, mais pas avec tout le monde ». Il se l’est permis jusqu’au 18 avril 1988 : « Plus cancéreux que moi, Tumeur ».

    Christian Gonon, le metteur en scène
    Christian Gonon, sociétaire de la Comédie-Française, Jack dans L’Ordinaire de Michel Vinaver et De Ciz dans Partage de midi de Claudel, est aussi le metteur en scène au Studio-Théâtre, en 2003, de Bouli Miro de Fabrice Melquiot. Avec la collaboration d’Alain Lenglet, sociétaire de la Comédie-Française et de Marc Fayet, auteur, comédien et metteur en scène, il choisit de laisser la parole à Desproges, l’acerbe chroniqueur moins connu du grand public que l’homme de scène. Grâce à une interprétation personnelle, dépourvue de tout mimétisme, et une mise en espace suggestive, le comédien donne une dimension scénique à des textes écrits. La mort, thème récurrent chez Desproges, ouvre, file et clôt le spectacle où, « tel un feu d’artifice », fuse la parole d’un humoriste abordé ici comme un véritable auteur.

  • Mise en scène : Alain Lenglet et Marc Fayet
    Assistante à la mise en scène : Aude Gogny-Goubert
    Musique : Jérôme Destours
    Lumières : Éric Dumas

Distribution