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Le service de location par téléphone et les guichets de la Salle Richelieu sont fermés pour l’été jusqu’ au mardi 1er septembre.

Réouverture le mardi 1er septembre :

  • Location par téléphone à 11h
  • Guichets de la Salle Richelieu à 14h

Réouverture le jeudi 3 septembre :

  • Guichets du Théâtre du Vieux-Colombier à 14h
     

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Oblomov

d'Ivan Alexandrovitch Gontcharov
Mise en scène Volodia Serre
Saison 2012-2013
Du 7 mai au 9 juin
Durée 3H AVEC ENTRACTE
Lieu Théâtre du Vieux-Colombier
Oblomov
Propriétaire terrien installé à Saint-Pétersbourg, Oblomov passe ses journées dans son canapé, vêtu de sa robe de chambre, habité par une paresse proche de la léthargie.

Découvrir la pièce

  • Tandis qu'il vient d'apprendre de son serviteur Zakhar qu'il doit libérer sous huit jours son logement et que ses revenus vont diminuer, il rêve d'Oblomovka, le village de son enfance. L'aristocrate oisif, touché par l'oblomovisme, terme qu'invente son ami Stolz pour définir son apathie, est brusquement réveillé par ce dernier qui le rappelle à la vie. Stolz tente de lui faire reprendre un quotidien normal, dynamique et optimiste. Il lui présente la jeune et belle Olga. Oblomov saura-t-il se dépasser et prendre le risque de tomber amoureux ? ou les craintes des souffrances futures engendrées par la passion et son aspiration profonde à la tranquillité triompheront-elles de lui ?

    Ivan Alexandrovitch Gontcharov, l'auteur
    Né en Sibérie, Ivan Alexandrovitch Gontcharov (1812-1891) est un des fondateurs du roman réaliste russe. Ce fonctionnaire, dont on dit qu’il était casanier mais qui fit cependant le tour du monde, a notamment écrit trois romans, Une histoire ordinaire (1847) – qui inaugura cette nouvelle tendance littéraire –, Oblomov (1859) et Le Ravin (1869). Roman de mœurs, satire de la noblesse russe du XIXe siècle, Oblomov offre une peinture de la Russie bientôt libérée du servage ; les séquences de songes – évocation de la vie patriarcale en province – offrant un portrait idyllique de la vieille Russie. Antihéros par excellence, Oblomov est devenu un mythe littéraire universel, jusqu’à faire entrer son nom dans le langage courant pour définir, avec l’oblomovisme, une profonde paresse mêlée de mélancolie.

    Volodia Serre, le metteur en scène
    Menant conjointement un parcours d'acteur et de metteur en scène depuis sa sortie du Conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris, Volodia Serre fonde la compagnie Le cinq mai, en hommage aux premiers mots des Trois Sœurs de Tchekhov. Alternant des mises en scène nourries d'un travail de troupe et des formes plus expérimentales, son travail le conduit à être adaptateur (Le Suicidé, de Nicolaï Erdman, 2008), traducteur (avec Lorène Ehrmann pour Les Trois Sœurs de Tchekhov, 2010) ou librettiste (My way to hell – éléctropéra, musique de Matteo Franceschini, 2010) de ses propres spectacles. Dans son adaptation d'Oblomov pour la Comédie-Française, Volodia Serre veut préserver l'humour parfois féroce du roman pour mieux interroger la pertinence de notre modèle de développement : la croissance doit-elle être le moteur de notre civilisation ? Le recours d'Oblomov au rêve et à l’inertie ne nous invite-t-il pas à écouter autre chose que les tambours de la marche – forcée – du progrès ?

    Avec le soutien de la Fondation Jacques Toja pour le Théâtre

  • Adaptation et mise en scène : Volodia Serre
    Traduction : André Markowicz
    Collaboratrice artistique : Pamela Ravassard
    Scénographie : Marc Lainé
    Vidéo : Thomas Rathier
    Costumes : Hanna Sjödin
    Lumières : Kévin Briard
    Réalisation sonore : Frédéric Minière

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