Informations
Changement de calendrier

Cher public, 

Vous avez réservé des places pour Le Tartuffe de Molière, mis en scène par Ivo Van Hove et programmé à la Grande Halle de La Villette.

En raison d'un changement dans la distribution du spectacle, nous sommes malheureusement contraints d'annuler la représentation suivante :
Samedi 27 juin à 18h

En savoir plus sur les modalités de report
Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

Voir le calendrier des réservations
Vigipirate

Consultez nos conditions générales de ventes pour les conditions d'accès.

1 / 1

Mademoiselle
Lloyd

306e Sociétaire Entre à la Comédie-Française
le 30 novembre 1862
soc306

Entrée à la Comédie-Française en 1863 ; sociétaire en 1881 ; retraitée en 1892.

Élève de Regnier au Conservatoire où elle remporte un premier prix de Comédie, Marie-Émilie Jolly, dite Mademoiselle Lloyd, débute en 1863 dans Célimène du Misanthrope et Rosine du Barbier de Séville. L'emploi des amoureuses et grandes coquettes qu'elle brigue est à cette époque bien pourvu et, derrière les Arnould-Plessy, les Favart et les Brohan, nombreuses sont les jeunes comédiennes en « double ».
La carrière de la belle et distinguée Marie Lloyd débute donc modestement et elle reprend plus souvent des rôles qu'elle n'en crée. Néanmoins, en 1869, elle crée Les Faux Ménages d’Édouard Pailleron et, petit à petit, parvient à s'imposer dans le Répertoire comme dans les pièces modernes, car elle reste à Paris aux moments difficiles du siège de la Commune et assume les rôles de son emploi. Elle excelle dans les travestis, du duc d'York des Enfants d’Édouard à Chérubin du Mariage de Figaro (qu'elle joue pour la première fois en 1871), en passant par celui, plus étonnant, d'Horace, le jeune amoureux de L’Aventurière d’Émile Augier. Elle joue Alcmène (Amphitryon), Armande (Les Femmes savantes), Angélique (George Dandin), Elmire (Tartuffe)... mais aussi Aricie (Phèdre), Émilie (Cinna), Andromaque... et encore Hortense (Le Legs de Marivaux) et Lisette (Les Folies amoureuses de Regnard).
Sa création du rôle ingrat de la Comtesse de Séran, dans Le Monde où l'on s'ennuie de Pailleron, lui vaut enfin en 1881 un sociétariat bien mérité. Dès lors, elle se tourne vers les rôles de « mères nobles » : la marquise de Villemer, la Reine d'Hamlet, Jocaste d'Œdipe roi, etc.
Épouse du peintre de genre Georges Vibert, elle se retire en 1892.