Questions fréquentes
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Les superstitions sont courantes au théâtre. Chaque représentation garde une part d'incertitude. Pour retrouver un sentiment de contrôle, les comédiens et comédiennes et techniciens et techniciennes ont développé des rituels et des habitudes transmises par tradition. Plusieurs superstitions sont issues de la marine. En effet, les premiers machinistes étaient des marins dont l’agilité et la force physique permettaient d’actionner la machinerie (terme employé au XVIIIe siècle) nécessaire à l’illusion théâtrale.
L’interdiction, sur les navires, de prononcer le mot « corde » qui, parmi toutes les cordes possédant un nom précis, désignait celle pour la pendaison des mutins est donc, ensuite, importée sur les plateaux de théâtre. -
Plusieurs hypothèses ont été formulées sans réponse clairement établie. Une légende fortement ancrée à la Comédie-Française avance que Molière portait un costume vert lorsqu’il est mort sur scène en jouant Le Malade Imaginaire pour la dernière fois.
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Le côté cour désigne le côté droit de la scène depuis le point de vue du public. Le côté jardin désigne le côté le gauche. Un moyen mnémotechnique connu étant de penser aux initiales de Jules César “JC” la lettre J étant à gauche et C à droite.
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Au théâtre, il est de rigueur de frapper trois coups au sol au moyen d’un bâton appelé « Brigadier » pour alerter les spectateurs et spectatrices du lever de rideau. À la Comédie-Française, la tradition est de frapper six coups : trois coups pour la troupe de l’hôtel de Bourgogne, et trois coups pour la troupe de Molière afin de signifier la jonction des deux troupes.
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Interdit verbal au théâtre, « bonne chance » avant une représentation est à remplacer par un « merde ! ». Lointaine évocation de l’époque où le moyen de transport le plus utilisé par les spectateurs était la calèche tirée par des chevaux.
Souhaiter « merde » avant une représentation signifie souhaiter qu'un grand nombre de spectateurs vienne assister à la pièce. En cas d'affluence, une grande quantité de crottin était déposée devant l’entrée du théâtre par les chevaux des calèches pendant la représentation. Le comédien ou la comédienne ne doivent pas remercier ce porte-bonheur mais l’accepter par un « Je prends ! ».