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Changement de calendrier

Cher public, 

Vous avez réservé des places pour Le Tartuffe de Molière, mis en scène par Ivo Van Hove et programmé à la Grande Halle de La Villette.

En raison d'un changement dans la distribution du spectacle, nous sommes malheureusement contraints d'annuler la représentation suivante :
Samedi 27 juin à 18h

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Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

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Vigipirate

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Mademoiselle
Saint-Val aînée

157e Sociétaire Entre à la Comédie-Française
le 30 novembre 1765
soc157

Entrée à la Comédie-Française en 1766 ; sociétaire en 1767 ; retraitée en 1779.

De bonne famille, mais sans fortune, Pauline Alziari de Roquefort, dite Mademoiselle Saint-Val aînée, débute en 1762 au Grand Théâtre de Lyon, puis à la Comédie-Française, en 1766, dans le rôle-titre d'Ariane de Thomas Corneille. Elle réussit à émouvoir le public, en quête d'une remplaçante pour Mademoiselle Clairon, alors sur le départ. Elle excelle dans le grand pathétique et, dans les rôles de Phèdre, Mérope, Clytemnestre, Didon et Hermione, montre chaleur et sensibilité. Une santé délicate la force à des absences répétées dont profite sa rivale, protégée du duc de Duras et du ministre Choiseul, la belle Madame Vestris qui s'empare de tous les beaux rôles de l'emploi des reines que les deux tragédiennes ont en partage. Mademoiselle Saint-Val tente de se défendre, un libelle paraît sous son nom. Le parterre prend parti pour elle, mais les Comédiens s'inclinent devant l'autorité souveraine et « punissent » Mademoiselle Saint-Val en l'excluant de la troupe et en la faisant exiler de Paris pour dix ans.

Elle consacre ces dix années à des tournées triomphales en province, en Suisse et en Belgique, tandis qu'à la Comédie on ne joue plus la tragédie que sous la protection d'une garde renforcée, tant le public gronde.
De retour à Paris en 1791, Mademoiselle Saint-Val se produit jusqu'en 1794 avec la Montansier au théâtre construit à l'extrémité du Palais-Royal, y retrouve sa sœur cadette et refuse de réintégrer la troupe en 1799. Si elle a joué tous les rôles classiques de son emploi, elle n'a créé que onze rôles nouveaux dans des tragédies tombées dans l'oubli.

Elle meurt en 1830, à plus de 86 ans, après avoir formé un élève qui lui fait honneur : Joanny.