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Changement de calendrier

Cher public, 

Vous avez réservé des places pour Le Tartuffe de Molière, mis en scène par Ivo Van Hove et programmé à la Grande Halle de La Villette.

En raison d'un changement dans la distribution du spectacle, nous sommes malheureusement contraints d'annuler la représentation suivante :
Samedi 27 juin à 18h

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Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

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Mademoiselle
Saint-Val cadette

170e Sociétaire Entre à la Comédie-Française
le 30 novembre 1771
soc170

Entrée à la Comédie-Française en 1772 ; sociétaire en 1776 ; retraitée en 1792.

Après Rouen et Lyon, Blanche Alziari de Roquefort, dite Mademoiselle Saint-Val cadette, débute à la Comédie-Française en 1772 dans Alzire de Voltaire, Inès de Castro de La Motte et Zaïre de Voltaire. Petite, mais plus jolie que sa sœur aînée, elle sait tirer parti de ses bras harmonieux, de sa voix flexible et de son visage expressif. Après quelques succès, l'arrivée de Mademoiselle Raucourt lui fait subir une éclipse, au cours de laquelle elle se retire au couvent, puis va jouer à Lyon, ville de ses premiers succès. Lorsqu'elle revient en 1776, Mademoiselle Raucourt a quitté Paris ; elle est grande princesse de tragédie. Lorsque, en 1779, sa sœur est chassée de la Comédie, les manifestations de sympathie du public à son égard la déterminent à rester, mais elle subit à son tour les vexations de Madame Vestris qui cherche à la déposséder de ses rôles. Elle crée peu de rôles nouveaux, fait de fructueuses tournées à Lyon et a le privilège de créer un des plus jolis rôles du répertoire, celui de la Comtesse du Mariage de Figaro de Beaumarchais, en 1784. En 1792, devant la tournure que prennent les événements, elle préfère se retirer. Après Thermidor, on l'applaudit à Paris chez la Montansier, où elle retrouve sa sœur aînée et se réconcilie avec elle. En 1804, elle entreprend une tournée en Russie.

On la reverra une dernière fois sur scène en 1817, au cours d'une représentation à son bénéfice au Théâtre Italien, salle Favart. Elle y interprète, avec encore assez de pathétique pour ses 65 ans, Iphigénie en Tauride de Guimond de la Touche. Définitivement retirée dans le Midi, Mademoiselle Saint-Val cadette consacre la fin de sa vie aux bonnes œuvres.