Donner vie à La Petite Sirène

Texte de Géraldine Martineau qui met en scène La Petite Sirène d'après Hans Christian Andersen.
Du 15 novembre 2018 au 6 janvier 2019 au Studio-Théâtre.

La Petite Sirène est une histoire d'amour impossible entre deux êtres que tout oppose et qui ne vivent pas dans le même élément.
La confrontation entre la vie sous-marine et la vie terrestre est centrale et nous devions trouver des solutions scéniques esthétiques et simples pour faire exister la magie des deux mondes dans un petit espace, celui du Studio-Théâtre.
Avec Salma Bordes, ma scénographe, nous voulions créer pour le Palais des Sirènes un espace onirique qui ne soit pas une reconstitution réaliste des fonds marins et nous avons inventé une forêt de coraux paillettés suspendus.

Les peintures de Klimt, ses sirènes aux longs cheveux dorés et sa série de peintures de forêts, graphiques et poétiques, nous ont beaucoup inspirées.

Les coraux créeront de la perspective et nos sirènes, suspendues sur des balançoires, donneront l'illusion de flotter parmi eux. Nous travaillons avec Laurence Magnée les lumières dans les tons froids, évoquant des paysages lunaires. Pour les costumes, nous cherchons avec Laurianne Scimemi Del Francia à créer nos propres sirènes, merveilleuses et contemporaines à la fois, en mélangeant les styles et les matières, inspirées par les robes-sirènes d'Alexander McQueen.

Depuis que ses soeurs sont parties et que sa Grand-mère, surprotectrice, l'empêche de sortir, la Petite Sirène s’ennuie et décide de quitter sa famille et son palais, cette cage dorée symbole de son enfance dont elle veut se détacher.
En abandonnant sa queue de sirène, comme une mue, elle entre dans le monde des adultes. Le changement d'un monde à l'autre et la métamorphose de la Petite Sirène, assumé comme le pivot de l'histoire, se feront à vue dans une séquence musicale et chorégraphique.
La Petite Sirène s'évanouit de douleur et se réveille dans le jardin du Palais du Prince. L'action, dans la deuxième partie, se déroule sur la terrasse contemporaine en bois du Palais du Prince avec des lumières que nous avons souhaitées chaudes et éclatantes pour contraster justement avec les désillusions qu’elle va y vivre.
Là, privée de sa voix, la Petite Sirène exprime ses émotions et ses pensées par le corps. Malgré la vive douleur qu'elle ressent chaque fois qu'elle pose un pied au sol, ses danses gracieuses et aériennes éblouissent le Prince. La chorégraphe Sonia Duchesne, qui mêle la danse classique au hip-hop, imagine des mouvements sur des compositions musicales de piano et de synthétiseur signées Simon Dalmais.

La voix chantée de Judith Chemla en sera le fil d'or, comme l'écho de la voix intérieure de notre Petite Sirène.

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  • Photos : © Christophe Raynaud de Lage

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