La Comédie-Française chante Boris Vian

Artiste aux multiples talents, Boris Vian ne fut pas dramaturge par vocation, mais la scène se trouva très tôt au centre de ses préoccupations, du fait de sa passion pour le jazz qui, après-guerre, fit de lui le « prince de Saint-Germain-des-Prés ». On garde en mémoire cette figure brillante, symbole d’une génération qui construisit des amitiés scellées dans l’art et l’effervescence de ce quartier bohème, lors de nuits à la fois festives et créatrices.

Serge Bagdassarian, directeur artistique, a toujours aimé ses chansons et surtout la façon dont Vian mettait en scène les interprètes pour lesquels il écrivait. Selon son interprète, Vian choisissait le genre de la chanson (romantique, politique, pataphysicienne…), puis le style (java, rock, jazz).

Enfin, il écrivait d’un seul trait, paroles et musique. Lorsqu’il travaillait avec un musicien, le processus de création était tout aussi rapide. La chanson était alors enregistrée et/ou chantée dans la foulée. Tout, dans la vie de Boris Vian, allait vite. Artiste aux multiples talents, Boris Vian ne fut pas dramaturge par vocation, mais la scène se trouva très tôt au centre de ses préoccupations, du fait de sa passion pour le jazz qui, après-guerre, fit de lui le « prince de Saint-Germain-des-Prés ». On garde en mémoire cette figure brillante, symbole d’une génération qui construisit des amitiés scellées dans l’art et l’effervescence de ce quartier bohème, lors de nuits à la fois festives et créatrices.

De la même manière, Serge Bagdassarian et le réalisateur Stéphane Metge ont voulu recréer un cabaret « pressé », presque bousculé, qui doit rendre compte du bouillonnement qui habitait cet homme, à la fois touche-à-tout de génie et hanté par un nihilisme obsédant.

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