Registres journaliers

Plus de 110 000 images, 35 000 représentations décrites, 700 000 données pour comprendre la vie théâtrale sous l’Ancien Régime. Des chercheurs du monde entier à l’œuvre pour exploiter ce fonds exceptionnel.

Un projet international pour valoriser une source unique au monde

Au sein de la bibliothèque-musée sont conservés les registres journaliers de la Comédie-Française : pour chaque jour de représentation depuis 1680, ils nous renseignent sur ce qu’on a joué, sur l’affluence des spectateurs et leur répartition dans la salle, sur les recettes perçues, les dépenses honorées, et quantité d’événements qui affectent le théâtre dont la plupart sont l’écho de la vie politique et sociale. Ces registres représentent une source intarissable pour l’étude de l’art théâtral, et plus largement pour le champ de l’histoire économique, politique, sociale françaises.

Le projet des registres journaliers a pour but de numériser, saisir et analyser les données des registres d’Ancien Régime (1680-1793) et de permettre la recherche sur ce fonds immense par la conception d’outils de recherche et de visualisation. Par ailleurs, il exploite ce réservoir d’informations au sein de colloques et de publications, et donne accès aux plus jeunes à cette information foisonnante par des ateliers pédagogiques qui font de la documentation numérique un outil de savoir et d’apprentissage.

La Comédie-Française est partenaire du projet des registres journaliers de la Comédie-Française, associant l’Université Paris Ouest Nanterre-La Défense (laboratoire HAR), l’Université Paris-Sorbonne (centre de recherche CNRS Cellf 17-18), l’Université de Poitiers (laboratoire Forell), le Massachusetts Institute of Technology (MIT, Boston) et la Harvard University (Boston).

Le Projet des registres de la Comédie-Française

Le projet est financé en France par l’Agence Nationale de la Recherche, le Programme national de numérisation du Ministère de la culture et de la communication, le Labex de Paris Ouest-Nanterre (les passés dans le présent),le Labex de Paris 8 et Paris Ouest-Nanterre (Arts H2H), l'Institut universitaire de France, le laboratoire Idefi-CréaTIC, aux États-Unis par le Massachusetts Institute of Technology (MIT, Boston), l’université de Harvard, la Florence Gould Foundation, Gladys Krieble Delmas Foundation, et parle financement franco-américain Partner University Fund – Face.