Se penser ensemble

« 7 minutes » de Stefano Massini. Mise en scène Maëlle Poésy.
Du 25 mars au 3 mai 2020, Théâtre du Vieux-Colombier.

ENTRETIEN AVEC MAËLLE POÉSY

Chantal Hurault. Avec 7 minutes, vous prolongez un travail entamé dans vos précédents spectacles sur le rapport de l’individu au collectif. Qu’est-ce qui a prédominé dans le choix de cette pièce ?

Maëlle Poésy. À partir de onze femmes qui doivent prendre une décision avec des conséquences immédiates sur le travail et la vie de deux cents autres, Stefano Massini a écrit une partition chorale sur la manière dont fonctionne un groupe, sur le cheminement de chacune vers une pensée commune. Il ouvre, sans aucun jugement, une réflexion sur la difficulté d’une démarche en collectif, sur ce que représente le fait de choisir, de se mettre d’accord, de se convaincre, de croire en la parole d’une autre…
J’aime que ces femmes soient d’âges et de parcours divers, à des moments différents de leur vie ; cela renforce le caractère unique et complexe de leur appréhension de la situation.

C’est une pièce sur les limites, sur nos marges de renoncement quand, sommés de faire un choix, le collectif devient ou pas plus important que le bien-être individuel.

La pièce de Massini propose un théâtre politique, pas un théâtre militant. Cela me paraît essentiel d’entendre celles que l’on n’entend jamais, de voir ce que l’on ne voit jamais, et ce grâce à un plateau qui mêle différentes générations de femmes. En tant que miroir de la société, le théâtre nous interroge sur notre environnement direct et on peu ttrouver des échos avec l’actualité des grèves. Cependant, l’enjeu central n’est pas ici la lutte elle-même, mais le trajet pour aller ou non vers elle.

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C. H. À quoi doit-on renoncer au nom de cette pensée collective ?

M. P. Aux évidences !

Si j’aime les anti-héros et anti-héroïnes au théâtre, c’est justement parce qu’ils déplacent nos repères en se portant garants de ces « pas de côté » qui nous permettent de regarder le monde différemment, hors d’une pensée unique.

La structure dramaturgique de ce huis clos a l’intérêt de nous faire suivre une pensée en mouvement dans un temps donné. Stefano Massini évoque Douze hommes en colère où, dans le contexte de la peine de mort aux États-Unis, Sidney Lumet filme une délibération de jurés qui doivent voter à l’unanimité la culpabilité ou l’innocence d’un accusé. Là aussi, tous croient à une délibération rapide, tous sauf le personnage d’Henry Fonda qui est le seul à voter au premier tour « non-coupable ». Par ce vote, il dit l’exigence de renoncer à l’évidence. Dans un mouvement identique, Blanche, qui a représenté ce petit groupe durant la négociation avec les nouveaux patrons de l’usine, l’incite à prendre le temps de réfléchir à ce que représente cette pause, a priori dérisoire face aux emplois sauvegardés. Est-ce « un luxe ou un droit ? » demande-t-elle. Ces sept minutes cristallisent un rapport plus global au temps en nous conduisant à considérer ce qui est ou non essentiel : est-ce la productivité ? Une respiration garante de liberté individuelle ? Un repos gage de performance ? Est-ce le rêve et l’imaginaire ? Ici, ce « pas grand-chose » touche à la marchandisation du travail, à ce que cela charrie comme vision de la société et éthique de vie.

C. H. Stefano Massini fait référence, en exergue de son texte, aux ouvrières de Lejaby qui ont mené en 2010 une lutte importante à la suite de l’annonce d’un plan social. Qu’évoquent pour vous celles que l’on nomme les ex-Lejaby ?

M. P. Stefano Massini en fait l’emblème d’un monde ouvrier que l’on entend peu et que l’on est en train de faire disparaître. Il dit avoir mélangé plusieurs histoires, les ex-Lejaby que j’ai rencontrées m’ont d’ailleurs confirmé n’avoir jamais été sujettes à une problématique de pause. Évoquer Lejaby est une façon de personnifier les nombreuses luttes féminines qui ont existé, dont ont dernièrement fait partie lesdites Samsonite.
J’y vois une forme de réhabilitation de ces grandes oubliées de l’histoire. Comme l’évoque la politologue Françoise Vergès, leur invisibilité tient à ce que leurs luttes ne sont pas placées sous la figure d’un leader : éminemment collectives, elles n’offrent pas de noms ou de visages permettant de les personnifier, apanage fréquent des luttes masculines. N’oublions pas également que, dans les rapports de domination que relève l’historienne Michelle Perrot, les diverses révoltes ouvrières du XIXe siècle, ou du début du XXe siècle pâtissaient d’un jugement extrêmement négatif à cause du statut social des femmes qui se battaient. Elles travaillaient, alors qu’on les aurait préférées uniquement ménagères. Michelle Perrot dénonce à ce titre un manque de considération des revendications féminines, souvent réduites à l’anecdotique, qu’elle réhabilite en geste politique réfléchi.

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C. H. Vous avez rencontré de nombreuses ouvrières qui travaillent ou ont travaillé dans des usines, notamment de textile. Il était nécessaire pour vous d’aborder ce texte à travers des témoignages ?

M. P. Ces rencontres, précieuses et essentielles, m’ont permis de rassembler des parcours de vie, avec certaines femmes confrontées à un ou plusieurs licenciements, d’autres travaillant depuis près de trente ans dans la même usine. Il était important d’entendre leurs histoires, leurs quotidiens, leurs rêves, leurs envies qui vont nourrir l’imaginaire des actrices, à qui je demande de donner vraiment chair à leur personnage. Les films des frères Dardenne, de Ken Loach ou de Stéphane Brizet sont sur ce point exemplaires car ce sont des films paysages sur des portraits de personnes où les enjeux sociaux et politiques sont toujours incarnés. On retrouve dans 7 minutes la violence d’une industrialisation déshumanisante, ces ouvrières qui sont des proies faciles sont dans une contradiction permanente entre une solidarité très forte et une menace de la division. Toutes les ouvrières que j’ai rencontrées m’en ont parlé tant les contraintes du rendement entraînent une compétitivité. On en revient à la notion de temps, un temps chronométré, extrêmement surveillé, qui ne parvient cependant pas à abolir entièrement l’entraide et la conscience du groupe.

Si j’insiste sur les parcours de vie, c’est aussi parce que l’unité ne vient pas de soi. Ces femmes ne sont pas forcément faites pour s’entendre, la pièce s’ouvre sur un groupe désuni, et pose fondamentalement la question de la difficulté de s’unir dans un cadre social poussé à l’extrême précarité.

C. H.Vous êtes sensible à ce que ces personnages ne soient pas rompus à l’art de la rhétorique. Qu’est-ce que cela apporte théâtralement ?

M. P. Elles ne sont pas habituées à parler ainsi en public. Rappelons qu’elles font partie d’un comité d’usine comme il en existe en Italie sur le modèle soviétique, qu’elles n’appartiennent pas à une couleur politique et ne sont pas familières d’une ligne syndicale.

J’ai un grand plaisir à travailler avec les actrices sur cette parole de l’instant, qui est réfléchie tout en étant viscérale.

La partition s’apparente à un long plan-séquence où il n’y a – hormis l’arrivée de Blanche – aucune entrée ou sortie de scène : elles sont en permanence au plateau et certaines ne parlent pas pendant longtemps. Le jeu servira ces cheminements souterrains à vue du public. À l’intérieur de ce grand trait où les répliques fusent tel un boulet de canon, nous devons porter attention aux micro-mouvements qui le composent, aux pics et aux suspens. C’est une forme passionnante à prendre en charge physiquement, dans ses détails, dans ses façons de rompre le silence ou d’interrompre l’autre afin de dessiner ce mouvement de groupe qui s’agence, à l’image d’un vol d’oiseaux migrateurs qui se suivent, s’arrêtent, se répondent.

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C. H. La scénographie met en place un dispositif immersif. Est-ce lié à l’idée de huis clos ?

M. P. Le projet scénographique est né alors que nous étions avec les membres de l’équipe artistique en train de visiter une usine textile. Il ne pouvait bien entendu pas s’agir d’un local syndical puisque ces femmes n’appartiennent pas à un syndicat. Et, en dehors de ces locaux, les salles de réunion sont quasiment inexistantes dans les usines. En choisissant ce lieu de pause qui existe, à la frontière du local de stockage, nous sommes allées vers un espace intermédiaire où l’attente est malaisée, sans disposition au secret. Il nous a paru judicieux de choisir un endroit inadéquat au conciliabule ; les conditions ne sont pas réunies pour faire durer la discussion, on peut y être interrompu à tout moment, y être entendu, il n’y a pas forcément de quoi boire ou manger...

Je voulais que le lieu raconte la difficulté de se rassembler dans ces espaces, de se penser ensemble. Dans tous mes spectacles, je cherche une expérience physique du spectateur, dans un équilibre entre la réflexion et la sensation.

En choisissant de placer ce huis clos dans un dispositif bifrontal, j’ai voulu rompre avec le point de vue objectif induit par un rapport frontal. Une partie des spectateurs sera nécessairement face à celle qui parle tandis que ceux d’en face verront les réactions sur les visages de celle ou celles à qui elle s’adresse. Et inversement. Cela amplifie la subjectivité du public comme des personnages, l’enjeu étant de faire ressortir qu’aucune n’a la même appréhension de ce qui est en train de se passer alors que tout ce qui se dit concerne le collectif.

Nous partageons le moment de la décision en temps réel avec les personnages, sous la forme d’un long plan séquence.

Nous avons ainsi imaginé un espace de discussion englobant en jouant sur un effet de profondeur de chaque côté du public grâce à un plafond de fluos qui s’étend sur l’entièreté de la salle. Ce volume évoque ceux très vastes des usines et introduit un hors-champ expressif : l’ailleurs dont ces femmes sont le jouet et qu’elles ne peuvent que fantasmer. Les hommes qui sont en train de décider pour elles ont-ils seulement conscience de leur espace à elles, social et intime, que nous sommes nous, spectateurs, en train de partager ?

Entretien réalisé par Chantal Hurault,
Responsable de la communication et des publications du Théâtre du Vieux-Colombier

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RENCONTRES

  • Ces témoignages sont extraits des rencontres que Maëlle Poésy a faites avec plusieurs femmes ouvrières, encore ou non salariées.

Donc, je suis rentrée dans un atelier où il y avait 1500 hommes et on était trois femmes… C’est un métier qui m’ était complètement inconnu, je n’avais jamais travaillé en usine, et la première chose qui m’a marquée – parce que, moi, je travaille dans un atelier où c’est essentiellement des robots, c’est en fait essentiellement masculin – c’est de rentrer dans cette espèce de grand hangar avec plein de robots qui crachent du feu, ça faisait un bruit du tonnerre, les caristes qui passent partout, les bonhommes qui vous regardent comme s’ils n’avaient jamais vu une femme. Ça a été surtout impressionnant au niveau des robots et du bruit, je me suis dit « mais qu’est-ce que je fous là ? »
[…]
On parle d’ergonomie, on est dans un siècle où on parle d’exosquelette, mais qu’on vienne dans mon usine ! On verra dans quelles conditions on travaille. Il n’y a pas d’ergonomie, parce qu’un ergonome dans une usine comme la mienne il est payé par le patron. Donc, quand bien même on a souvent des jeunes qui viennent et qu’on a la foi parce que, quand ils voient l’état de l’usine – c’est la baraka ! – ils se disent qu’ils vont améliorer ci, améliorer là, mais au final on leur dit que non. Non, non... parce que c’est la finance qui gère le tout et que tout coûte trop cher pour améliorer nos postes de travail ou quoi que ce soit.
[…]
On reçoit régulièrement des ingénieurs qui viennent en stage d’intégration, on les oblige à rester pendant un mois sur chaîne, et ils sont fous. Ils nous disent : « C’est pas possible comme vous travaillez ! » Donc, on leur dit : « Souvenez-vous surtout de ce moment-là, si vous êtes amenés à être de futurs chefs, de futurs responsables, ne l’oubliez pas. » Mais il y a une autre génération qui est en train d’arriver. Pour eux, c’est les robots, donc ils s’en foutent en fait. Maintenant, il va falloir des bacs électro-tech qui vont surveiller les petits robots, et peut-être deux trois bonhommes, c’est tout. Mais on continue à se battre, ça entretient la forme. On dit que quand on râle, on vit plus longtemps. Vu qu’on a une espérance de vie qui est un peu moindre par rapport à la normale, je la rallonge en râlant le plus possible.

Jacqueline V., décembre 2019

C’est très dur physiquement, il n’y a aucune considération en fait. Vous êtes vraiment la machine parmi les machines. Zéro considération, alors que sans vous l’entreprise n’existe pas, hein ! Les commerciaux, les créateurs, ils n’existent pas s’il n’y pas d’opératrice de confection, parce qu’il faut bien fabriquer pour vendre. On vous demande du travail parfait, de l’excellence, du très très haut niveau, même si ça paraît pas. Au début, je me disais « ouaaais facile », mais pas du tout : c’est extrêmement difficile et technique. Comme on pense que c’est des gens qui ne sont pas allés très loin à l’école, on croit que c’est facile. Mais en fait, c’est des gens qui ont des talents et ça, c’est absolument pas reconnu, ni dans la paye ni... C’est même pas la paye le problème, c’est le regard que les supérieurs portent sur ces gens que j’ai trouvé horrible.
[…]
C’est jamais assez bien, c’est jamais assez rapide. Et quand tout va bien, à aucun moment on viendra vous dire que vous avez fait du bon travail. Mais, s’il y a la moindre erreur, on vous tombe dessus et c’est comme si le monde s’arrêtait. C’est-à-dire que votre petite erreur, un rien du tout – souvent l’objet n’est pas perdu, trois points de travers, il suffit de découdre, ça prend trente secondes et ni vu ni connu – mais à les entendre, l’entreprise va couler parce qu’on a fait trois points de travers, sachant qu’il y a une pression de rendement. C’est toujours « plus vite plus vite plus vite ». Mais a un moment, plus vite ça peut pas être bien. Les choses bien, elles doivent prendre du temps, et je sais que les temps qu’on nous donne, c’est humainement pas possible, c’est techniquement pas possible. Je m’étais amusée à me chronométrer moi-même en mettant la machine à coudre à fond du début à la fin. Et effectivement, la machine n’allait pas assez vite. Quand j’ai remonté ça à ma responsable, je lui ai dit : « Moi, je veux bien, mais là j’ai chronométré. Je suis partie de l’engagement et de la fin, pas de la prise en main de la pièce : juste l’aiguille qui pique le premier point et le dernier point. Et je n’arrive pas même en étant à fond sur ma pédale, la machine peut pas aller plus vite. » Elle a dit : « Oui je sais, mais comme ça ils payent pas de prime. »
[…]
Travailler dans le textile, c’est un métier passionnant, tous les jours j’apprenais des trucs. Je me disais – et je pense que c’est ça qui les fait tenir les filles – c’est qu’une fois qu’on fait abstraction de l’environnement, on travaille sur de la matière vivante. Un tissu, c’est vivant, et d’un tissu à l’autre, il va falloir le dompter, s’adapter... Ça, c’est passionnant. Vu de loin, on a l’impression que c’est extrêmement répétitif, mais en fait ça l’est jamais. Les gestes sont répétitifs, mais d’un morceau de tissu à l’autre, on ne fait pas la même chose, on ne va pas gérer de la même manière. Ou d’un tissu à l’autre, ce n’est pas tout à fait le même, le motif… Ce que j’ai fait, c’est beau. Il y a vraiment une notion de beau, de perception. C’est hyper plaisant. C’est ces petites choses qui font avancer au quotidien

Catherine L., janvier 2020

Photographies de répétition © Vincent Pontet, coll. Comédie-Française

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