Georges
Grand

344e sociétaire

Entré à la Comédie-Française en 1906 ; sociétaire en 1908.

D'origine écossaise, Pierre-Louis-Valentin Mac Leod prend le pseudonyme de Georges Grand pour monter sur les planches, nom de plume de sa mère. Il débute au théâtre Montparnasse dans le drame populaire, puis aux Gobelins, où Antoine le découvre et l'engage pour le Théâtre Libre. Il y crée Le Père Lebonnard de Jean Aicard et Le Canard sauvage d'Ibsen. Il joue ensuite pendant quatre ans au Vaudeville. Lorsqu’Antoine ouvre le théâtre qui va porter son nom, en 1896, il engage à nouveau son ancien pensionnaire qui va créer des pièces comme L'Indiscret d'Edmond Sée et Vers l'amour de Léon Gandillot.
Sa création dans cette dernière œuvre attire l'attention de Jules Claretie, administrateur de la Comédie-Française, qui l'engage aussitôt. Il débute dans Paraître de Maurice Donnay, puis dans Clitandre des Femmes savantes. Comédien instinctif, au jeu sensible et sensuel, il est à l'aise surtout dans les amoureux et les séducteurs du théâtre contemporain, les comédies dramatiques de Maurice Donnay, Henry Bataille (Poliche, La Marche nuptiale), Georges de Porto-Riche (Amoureuse). Il incarne avec vérité, qualité qu'il a acquise chez Antoine, le rôle d'Etchepare dans La Robe rouge de Brieux et interprète aussi Émile Fabre, Henry Bernstein, Pierre Wolf...
Pendant la guerre, n'ayant plus l'âge d'être mobilisé, il assume les rôles d'amoureux du Répertoire classique, dans lesquels il se montre moins convaincant que dans le Répertoire moderne. Il joue les Valère, Dorante, Almaviva, etc. En 1919, il crée brillamment à la Comédie-Française Le Prince d'Aurec d'Henri Lavedan.
Il meurt brusquement, en 1921, d'une maladie de cœur.

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