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Annulation canicule

L’épisode de chaleur extrême que nous traversons nous contraint à annuler les représentations suivantes programmées dans des espaces non climatisés.

Tartuffe ou l’Hypocrite à la Grande Halle de la Villette annulation de la représentation du 11 juillet. 

Le Malade imaginaire au Théâtre de la Porte Saint-Martin annulations des représentations des 11 et 12 juillet.

 

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Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

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Maxime
Desjardins

362e Sociétaire Entre à la Comédie-Française
le 30 novembre 1918
soc362

Entré à la Comédie-Française en 1919 ; sociétaire en 1921 ; retraité en 1930.

Maxime Desjardins est au Conservatoire l'élève de Delaunay. Un premier accessit de Tragédie remporté en 1887 le fait engager à l'Odéon, où il débute dans le rôle de Néron (Britannicus, Racine). Deux ans plus tard, il joue le mélodrame au Château-d'Eau puis à l'Ambigu. Il entre à la Porte-Saint-Martin dans la troupe de Coquelin, où il crée le rôle de de Guiche dans Cyrano de Bergerac. En 1901, il est chez Sarah Bernhardt, crée à ses côtés Théodora, Théroigne de Méricourt, etc. et reprend le rôle de Metternich dans L'Aiglon d'Edmond Rostand. Il passe à la Gaîté et, lorsqu’Antoine prend la direction de l'Odéon en 1906, Desjardins est l'un de ses premiers engagés. Il participe à la fastueuse présentation de Jules César, aux côtés de De Max, fait une saisissante création du Beethoven de René Fauchois, se forme à la discipline d'une alternance rigoureuse où classiques et contemporains se succèdent à un rythme rapide. Il reste dans la troupe de l'Odéon après le départ d'Antoine, sous la direction de Paul Gavault.
En 1919, il est engagé à la Comédie-Française, où il débute dans le rôle du Roi de Man dans Mangeront-ils ? de Victor Hugo. Sa distinction, sa voix profonde, sa diction nette et une grande expérience de la scène le désignent pour l'emploi des pères nobles et les rôles marqués. Il est, pendant ses onze années de Comédie-Française, tour à tour Don Diègue (Le Cid), Félix (Polyeucte), Auguste (Cinna), le Vieil Horace (Horace, Pierre Corneille), Mithridate, Thésée (Phèdre), Burrhus (Britannicus, Racine), Don Salluste (Ruy Blas), Don Ruy Gomez (Hernani), Magnus (Les Burgraves, Victor Hugo), Philippe Strozzi (Lorenzaccio, de Musset), Louis XI (Gringoire, Théodore de Banville)...

Il incarne volontiers les personnages historiques. Son dernier rôle à la Comédie-Française est celui de Louis XIII dans Marion Delorme de Victor Hugo.
Il se retire en 1931 et se produit une dernière fois au Forum de Rome dans le rôle du Vieil Horace, en présence de Mussolini.

Sa carrière cinématographique au temps du muet est importante ; il tourne dès 1912, joue le duc d'Albe dans Patrie, est de la distribution des Trois Mousquetaires et de Vingt ans après, réalisés par Diamant-Berger, et de J'accuse d'Abel Gance. Il tourne aussi de nombreux mélodrame.