Mademoiselle Mante

237e sociétaire

Entrée à la Comédie-Française en 1822 ; sociétaire en 1823.

Élève de Granger au Conservatoire, Louise Charles Théophile, dite Mademoiselle Mante, débute à la Comédie-Française dans Célimène du Misanthrope et Hortense de L'Amour et la raison, comédie de Pigault-Lebrun.
Belle femme, au talent précis et distingué, elle se pose en rivale de Mademoiselle Mars. Une mémorable représentation des Femmes savantes, en 1822, les rassemble dans les rôles d'Henriette et d'Armande, au grand plaisir du public qui se bouscule pour les applaudir. Mademoiselle Mante doit cependant assez tôt laisser l'emploi des grandes coquettes pour celui des mères et des « demi-caractères », car sa taille s'est épaissie. Elle joue désormais Arsinoé, plutôt que Célimène, et fait quelques belles créations : la baronne de Prie dans Mademoiselle de Belle-Isle (1839), la duchesse de Marlborough dans Le Verre d'eau de Scribe (1840), la Baronne d'Il ne faut jurer de rien de Musset (1847), sa dernière création...

Femme distinguée et spirituelle, musicienne et peintre à ses heures, elle disparaît en 1849, après une courte maladie.

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Nous vous rappelons également qu’un seul sac (de type sac à main, petit sac à dos) par personne est admis dans l’enceinte des trois théâtres de la Comédie-Française. Tout spectateur se présentant muni d’autres sacs (sac de courses, bagage) ou objets encombrants, se verra interdire l’entrée des bâtiments.

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