Renée
Faure

406e sociétaire

Entrée à la Comédie-Française en 1937 ; sociétaire en 1942 ; départ en 1946 ; retour en 1947 ; retraitée en 1964 ; sociétaire honoraire en 1965.

Élève de René Simon, puis d'André Brunot au Conservatoire, elle est engagée toute jeune à la Comédie-Française, pour y jouer les ingénues. Elle débute dans Angélique de L’Épreuve de Marivaux et joue Agnès (L’École des femmes).

Lorsqu'elle reprend, en 1938, le rôle d'Emmanuèle dans Asmodée de François Mauriac, Renée Faure fait preuve de qualités dramatiques telles que son emploi évolue vers les princesses de tragédie et les jeunes premières dramatiques. Elle interprète alors Junie, Aricie, Bérénice et se voit confier des rôles plus forts, comme la création de l'Infante de La Reine morte de Montherlant.
Elle est de ceux qui quittent la Comédie en 1946, mais elle y revient en 1947, est associée à l'exploitation de la Salle Luxembourg et joue alors les plus beaux rôles de sa carrière.
Elle qui avait été Viola dans La Nuit des Rois montée par Copeau, incarne Juliette et Desdémone, elle reprend Marianne des Mal-aimés de Mauriac, joue Geneviève des Caves du Vatican (Gide), crée Dona Lucrèce dans La Peine capitale de Cl.-A. Puget et Sœur Marie-Françoise dans Port-Royal de Montherlant. Elle peut interpréter Henriette des Femmes savantes, comme Marianne des Caprices et Marianne du Maître de Santiago, incarne avec force et sensibilité la belle-fille de Six personnages en quête d'auteur de Pirandello, est particulièrement à l'aise dans les personnages apparemment frêles mais volontaires d'Antigone de Sophocle, Électre de Giraudoux, Marie Stuart de Schiller et encore Blanche de la Force de Dialogues des carmélites de Bernanos.
Sensible dans la Denise du Pèlerin de Charles Vildrac ou Sonia de L’Oncle Vania de Tchekhov, elle est capable de la plus grande fantaisie dans Le Roi de de Flers et Caillavet et dans Le Dindon de Feydeau.

Après avoir quitté la Comédie-Française, elle a joué notamment avec Sacha Pitoëff La Mouette de Tchekhov et Noces de sang de F. Garcia Lorca. Elle fut aussi Marie-Louise dans L’Aiglon d'Edmond Rostand.

Elle a mené au cinéma une carrière intéressante, avec de beaux rôles comme dans Les Anges du péché de Robert Bresson (1943), Sortilèges (1944), La Chartreuse de Parme, Le Président, etc.

À la Comédie-Française

1987-1988

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