Georges
Le Roy

356e sociétaire

Entré à la Comédie-Française en 1908 ; sociétaire en 1919 ; retraité en 1941.

Il est au Conservatoire l'élève de Féraudy, de Mounet, de Laugier et de Sarah Bernhardt. Lorsqu'il en sort avec un premier prix de Comédie, en 1907, il joue à l'Odéon le rôle de Frédéri dans L'Arlésienne de Daudet, puis se produit au théâtre Sarah-Bernhardt. Il entre à la Comédie-Française en 1908, parrainé par Mounet-Sully et débute dans Oreste d'Andromaque.

Premier rôle, il joue les héros de Musset auxquels il prête sa sensibilité fiévreuse (Valentin, Perdican), son Gringoire (Théodore de Banville) est à la fois drôle et émouvant, il campe un Alceste véhément et met, dans son interprétation de Polyeucte, tout son mysticisme et sa sincérité de catholique fervent. Il reprend Le Duel de Lavedan (rôle de l'abbé Daniel), Le Repas du lion de François de Curel, crée La Brebis perdue de Gabriel Trarieux, Paraître de Maurice Donnay, L’Embuscade de Kistemaeckers...
Dès 1911, il publie une Grammaire de la diction, qui sera suivie d'un Traité de diction française, qui fait encore autorité.

Sociétaire en 1919, il est à l'origine de l'Association syndicale de la Comédie et défend les intérêts des jeunes comédiens. Son activité de professeur au Conservatoire, depuis 1929, est énorme et il a formé toute une génération de comédiens parmi lesquels Gérard Philipe. Sa grande préoccupation de réconcilier l’Église avec le théâtre, il la concrétise en fondant en 1928 la Fédération pour la défense artistique et morale du théâtre en France, à laquelle adhèrent comédiens, écrivains, artistes, intellectuels... Dans le même esprit, il monte Esther et Athalie, tragédies chrétiennes.

En 1941, il quitte la Comédie pour raisons de santé, mais il se produit encore en 1946 au théâtre des Champs-Élysées dans Le Père humilié de Claudel, puis à Marigny avec la compagnie Renaud-Barrault. En 1950, une grandiose soirée d'adieux à la Comédie-Française, lui permet de rejouer ses plus grands succès : Le Misanthrope, Gringoire...

Il consacre les dernières années de sa retraite à l'art du vitrail et meurt en 1965, seize ans après sa femme, Jeanne Delvair.

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